Et si on parlait d'eau ?

Et si on parlait de l’eau ?

Elle compose les deux tiers de notre corps, et selon les spécialistes, est le premier facteur de santé chez l’humain.

Nous sommes beaucoup à boire quotidiennement une bouteille d’eau minérale de 1,5l, mais peu à savoir que cela coûte environ 175€ sur le budget annuel, la consommation de 126 L de pétrole pour fabrication et transport, et provoque la formation de plus de 250 kg de CO2, soit pour un foyer de quatre personnes :

 

  • 700€ de budget annuel (plus que le RSA)

 

  • 500 litre de pétrole (équivalent de 10000 km parcourus en clio)

 

  • Une tonne de CO2.

 

On comprend vite, en ajoutant l’empreinte environnementale des bouteilles en plastique (certaines sont brûlées, d’autres partent dans la nature, et environ la moitié est recyclée en zone EU), pourquoi certains d’entre nous cherchent des solutions alternatives à cette embolie.

(part pétrole dans l’eau minérale…)

Les Français se sont ainsi rués sur les carafes filtrantes, avec un taux d’équipement d’environ 20%, et deux millions de produits vendus par an (données 2016).

Mal leur en a pris : qualité de l’eau souvent pire en sortie qu’en entrée (voir enquêtes que choisir, 60 millions de consommateurs, l’ANCES), des bactéries, des ions d’argent, des relargages, une diminution des ions calcium et magnésium indispensables à notre santé, un abaissement du PH en dessous des valeurs conseillées (soit une eau acide…), les résultats ne sont guère brillants.

 

 

Mais, ces petites machines en plastique ont toutefois une qualité reconnue : sous réserve de changer le filtre « à temps », soit tous les 100 litres ou 28 jours, le gout de chlore est fortement diminué, rendant l’eau plus agréable à boire.

 

 

 

Comme par hasard, le chlore, probablement le plus dangereux composant de notre eau du robinet, n’est jamais mesuré dans les analyses de l’eau, pourquoi ?

Et bien, penchons-nous sur ses fonctions : stériliser l’eau, durablement, donc avec une rémanence suffisante pour parcourir le chemin de la centrale de distribution jusqu’à notre robinet, et surtout, ne pas couter cher. Il est internationalement accrédité pour cela, y compris dans les piscines, mais beaucoup plus dangereux que le chlore (non, boire de l’eau de javel ne peut pas nous faire du bien), il y à ses produits dérivés, aux noms qui sentent bon le polar : Chloroformes, trihalomethanes, halonitromethanes, N-nitrosodimethylamines et bien d’autres, pour beaucoup cancérigènes, odorants et gouteux. Ce sont, avec les matières organiques en présence dans l’eau, les principaux responsables du mauvais gout et mauvaises odeurs de notre eau du robinet.

 

 

Leur formation se fait dès que le chlore libre injecté au départ des tuyaux rencontre un peu de matière organique : bactéries, algues, biofilm dans les tuyaux, soit quasiment dans tous les cas…

C’est pour ceci que l’on ne peut mentionner le taux de chlore / chloramines ( parfois nommés « chlore libre / chlore combiné ») dans les analyses, il est variable en fonction du point de distribution.

Contrairement à ce que les positivistes mentionnent sur la possibilité d’aérer l’eau une heure pour éliminer le chlore, ce n’est pas vrai pour les chloramines !

Pour preuve, j’ai fait le test en Janvier à Las Vegas, ville qui traite l’eau aux chloramines (moins puissant que le chlore, mais plus rémanent, adapté pour les longs réseaux), au bout de 24H00 d’aération, l’eau était toujours lourdement chargée, et mon porte-monnaie déchargé des deux dollars d’une bouteille d’eau minérale.

Alors, que faire, quelle attitude adopter : continuer l’eau minérale (risques d’estrogènes et relargage d’antimoine) et nuire à l’environnement et à notre porte monaie, filtrer en carafe et risquer de se nuire à soi-même (et toujours à son portemonnaie avec un cout annuel d’environ 80€), ou consommer simplement l’eau du robinet avec des effets probablement pas catastrophiques, mais tout de même présents, et accompagnés d’un gout pas très agréable ?

 

 

Il existe une quatrième voie, ou on peut utiliser l’eau du robinet, lui enlever toute présence de chlore et de chloramines, gouts et odeurs, mais sans la filtrer, sans consommables, avec la certitude absolue que le contenant est pur de toute contamination bactériale, sans aucun relargage de quoi que ce soit.

Cette méthode, inspirée par la nature, vient de passer ses essais avec succès dans un laboratoire de l’eau agrée COFRAC.

Depuis plusieurs années, nous avons cherché ce qu’il y à d’important dans le cycle de l’eau naturel, ce qui permet, par exemple, de rencontrer l’eau cristalline des torrents et lacs de montagne.

Nous démontrerons des unités de traitement en présérie à partir du 14 septembre (Soirée Frenchtech opening weeks Marseille), puis à la foire de Marseille, puis au CES de Vegas pour son lancement officiel.

Préparez-vous à quelque chose de radicalement innovant, très beau, abordable, avec un vrai potentiel d’amélioration de la santé et le plaisir de boire une eau….excellente !!!

 

Un site sera lancé sur www.LaVie.bio mi-septembre , les premières ventes s’y feront à travers un financement participatif.

Ainsi, chacun pourra décider de continuer l’eau minérale ou l’eau du robinet, mais sans différence médicale particulière, sans punition sur le gout et la qualité de l’eau consommée.

Plus de corvée de bouteilles, plus de dépenses, du temps pour vivre plus sainement, pour soi et pour chacun.

Nous espérons que, comme nous, vous aimerez LaVie !

 

Pascal Nuti
Aug 15, 2017