Principes de l’OCDE sur la gouvernance de l’eau

Les pressions qui s’exercent sur l'eau et les activités qui en dépendent dans le monde entier appellent à l'action: 

  • L’eau douce de bonne qualité et accessible est une ressource limitée et très variable. Les projections de l’OCDE montrent que 40% de la population mondiale vit actuellement dans des bassins hydrographiques soumis à un stress hydrique élevé, et que la demande en eau augmentera de 55% d’ici 2050 (OCDE, 2012a). 
  •  La surexploitation et la contamination des réserves d'eau souterraine dans le monde poseront d'importants défis à la sécurité alimentaire, la santé des écosystèmes et l'approvisionnement en eau potable, et accentueront le risque d’affaissement des sols, entre autres conséquences. 
  • En 2050, 240 millions de personnes devraient rester sans accès à l'eau potable et 1,4 milliard n’auront pas accès à l'assainissement de base. 
  •  Les infrastructures de l’eau dans les pays de l’OCDE vieillissent, la technologie est obsolète et les systèmes de gouvernance sont souvent mal équipés pour faire face à la demande croissante, aux défis environnementaux, à l'urbanisation continue, ainsi qu’à la variabilité du climat et aux catastrophes liées à l’eau. 
  • D’importants investissements sont requis, estimés à 6700 milliards de dollars américains d’ici 2050 pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement, une facture qui pourrait tripler dès 2030, si l’on tient compte d’un éventail plus large d'infrastructures liées à l'eau (OCDE, 2015c) 

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