30 ans d’Éa éco-entreprises : le regard de Marion l’Hostis
Publié le : 10 Juil 2026
À l’occasion de sa prise de fonction à la présidence d’Éa éco-entreprises, nous avons recueilli le témoignage de Marion l’Hostis, dirigeante du groupe HEVOLYA et membre engagée du réseau depuis plusieurs années.
Elle revient sur son parcours, les raisons de son engagement et partage sa vision pour l’avenir d’Éa éco-entreprises, avec une ambition forte : renforcer la valeur apportée aux adhérents, développer les opportunités d’affaires et accélérer le déploiement des solutions environnementales sur le territoire.
Avant de revenir sur ses ambitions pour le réseau, quelques éléments permettent de mieux comprendre son parcours et son engagement.
Aux côtés de son frère et de sa sœur, Marion L’hostis dirige le groupe HEVOLYA, spécialisé dans les solutions durables pour la gestion des déchets. L’entreprise propose des équipements de collecte destinés aux collectivités comme aux entreprises et accompagne ses clients dans l’amélioration de leurs pratiques afin de réduire leur impact environnemental lié à la collecte des déchets.
Pouvez-vous vous présenter et revenir sur votre engagement au sein d’Éa ?
« Je suis un homme de réseaux. J’ai exercé et j’exerce plusieurs mandats au service d’associations
et fédérations professionnelles.»
À travers HEVOLYA, Marion L’hostis porte une approche fondée sur l’amélioration concrète des pratiques de collecte et la recherche de solutions adaptées aux besoins des acteurs publics et privés.
Son parcours s’inscrit ainsi directement dans les enjeux de transition écologique auxquels répond Éa éco-entreprises : accompagner les transformations, faire évoluer les pratiques et favoriser le déploiement de solutions environnementales performantes.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager en tant que Présidente d’Éa éco-entreprises ?
« Je suis convaincue que le réseau occupe une place particulière dans l’écosystème régional. »
Membre d’Éa éco-entreprises depuis plusieurs années et déjà engagée au sein de sa gouvernance, Marion L’Hostis connaît de près les dynamiques et les enjeux du réseau.
Sa volonté est aujourd’hui de poursuivre cet engagement en contribuant à renforcer les liens entre les différents acteurs du territoire : industriels, collectivités, donneurs d’ordre, PME et partenaires.
Une ambition qui place la coopération au cœur de son mandat, avec la conviction que les réponses aux défis environnementaux passent par une meilleure articulation entre les expertises, les besoins du terrain et les opportunités de développement.
Quelles seront vos principales priorités et ambitions pour le réseau durant votre mandat ?
« Ma première priorité sera de renforcer encore la valeur apportée aux adhérents. »
Pour cette nouvelle présidence, plusieurs priorités se dessinent. La première consiste à consolider la valeur apportée aux membres du réseau, tout en engageant une réflexion collective autour d’un modèle économique durable et du développement de nouvelles opportunités d’affaires.
Marion L’Hostis souhaite également renforcer la visibilité des adhérents auprès des décideurs publics, des grands donneurs d’ordre et des investisseurs.
L’objectif est clair : mieux valoriser les savoir-faire des entreprises du réseau et mettre davantage en lumière les solutions concrètes qu’elles développent pour répondre aux enjeux de la transition écologique.
Selon vous, quels seront les grands défis qu’Éa éco-entreprises devra relever
dans les prochaines années ?
« Les entreprises disposent de nombreuses solutions. L’un des défis sera d’accélérer leur déploiement
et de les faire gagner en visibilité. »
Pour Marion L’Hostis, l’enjeu des prochaines années ne réside pas uniquement dans la capacité à faire émerger de nouvelles solutions. De nombreuses entreprises disposent déjà d’innovations, de technologies et d’expertises capables de répondre aux défis environnementaux actuels.
Le défi consiste désormais à créer les conditions favorables à leur développement, à accélérer leur déploiement et à renforcer leur visibilité.
Dans cette perspective, les coopérations entre entreprises, collectivités, industriels, chercheurs et financeurs joueront un rôle essentiel. Éa éco-entreprises a vocation à faciliter ces rapprochements et à contribuer à faire émerger des projets collectifs.
Quels services ou actions souhaitez-vous particulièrement développer ou renforcer
au sein du réseau ?
« Je souhaite poursuivre le développement des services à forte valeur ajoutée pour les adhérents. »
Veille stratégique, accompagnement sur les appels à projets, animation de communautés d’expertise, développement de partenariats ou encore mise en relation avec les marchés : Marion L’Hostis souhaite poursuivre et renforcer les services directement utiles au développement des adhérents.
L’ambition est de permettre aux entreprises du réseau de mieux anticiper les évolutions de leur environnement, d’identifier de nouvelles opportunités et de trouver, au sein d’Éa, les ressources et les connexions nécessaires pour accélérer leurs projets.
Quelle vision portez-vous pour l’évolution d’Éa éco-entreprises à moyen et long terme ?
« La force d’Éa est sa proximité avec ses adhérents et ses partenaires, la qualité de son accompagnement
et son rôle de facilitateur. »
À moyen terme, Marion L’Hostis souhaite conforter la position d’Éa éco-entreprises comme un interlocuteur incontournable de la transition écologique.
Cette ambition repose sur ce qui constitue déjà, selon elle, l’une des principales forces du réseau : sa proximité avec les adhérents et les partenaires, la qualité de son accompagnement et sa capacité à créer du lien entre les acteurs.
À plus long terme, sa vision est celle d’un réseau reconnu comme un véritable accélérateur de projets, d’innovations et de coopérations, capable de contribuer concrètement aux transformations économiques et environnementales du territoire.
Comment imaginez-vous le rôle d’Éa éco-entreprises face aux enjeux actuels et futurs de la transition écologique ?
« L’objectif est que les entreprises trouvent des opportunités, construisent des partenariats, développent leurs compétences et mettent en place des projets concrets. »
Face à l’ampleur des transformations à mener, Marion L’Hostis défend un rôle résolument opérationnel pour Éa éco-entreprises.
Le réseau doit permettre aux entreprises d’identifier des opportunités, de construire des partenariats, de développer leurs compétences et surtout de transformer les échanges en projets concrets.
Mais son rôle doit également s’inscrire dans une dimension plus stratégique. Éa doit pouvoir être force de proposition auprès des pouvoirs publics et des acteurs économiques afin de contribuer à l’émergence de politiques et de projets favorisant le développement des solutions environnementales.
Quel message souhaitez-vous adresser aux adhérents, partenaires et futurs membres du réseau ?
« Plus nous serons nombreux à travailler ensemble, plus nous serons capables d’accélérer la transition écologique. »
Pour Marion L’Hostis, la force d’Éa éco-entreprises repose avant tout sur la mobilisation et l’implication de celles et ceux qui font vivre le réseau.
Partager ses expériences, ses idées, ses projets et ses besoins permet de nourrir une dynamique collective, de faire émerger de nouvelles coopérations et de renforcer la capacité d’action des entreprises du territoire.
Son invitation est claire : faire vivre le réseau collectivement, pour accélérer la transition écologique et renforcer durablement la place des entreprises engagées dans les transformations environnementales de notre territoire.